jeudi 3 mai 2012
Émotions contrastées
Par L'anti-effet Barnum le jeudi 3 mai 2012, 01:21 - Sarko
jeudi 19 avril 2012
Comment voter ?
Par L'anti-effet Barnum le jeudi 19 avril 2012, 00:05 - Sarko
jeudi 23 février 2012
Le meeting de Sarko à Lille : pourquoi il va perdre
Par L'anti-effet Barnum le jeudi 23 février 2012, 22:42 - Sarko
J'ai eu la grande chance d'assister ce soir au meeting lillois de notre roi de la talonnette, Nicolas 1er, qui rêve de devenir Nicolas 2. Il va perdre, et voici pourquoi.
lundi 10 octobre 2011
Anti-sarkozysme primaires
Par L'anti-effet Barnum le lundi 10 octobre 2011, 23:43 - Ségo
dimanche 2 octobre 2011
Opération Borloo achevée - ou presque
Par L'anti-effet Barnum le dimanche 2 octobre 2011, 23:59
mercredi 21 septembre 2011
Les mots du libéralisme : rassurer les marchés
Par L'anti-effet Barnum le mercredi 21 septembre 2011, 20:06 - Les mots du libéralisme
L'expression témoigne d'un mécanisme linguistique fort intéressant, avec deux termes aussi fumeux l'un que l'autre. Rassurer : mais pourquoi faudrait-il "rassurer" les marchés ? Sont-ils comme l'enfant qui a peur du loup ? Besoin d'un petit câlin ? De tendresse ? D'être réconforté ? Les marchés sont plutôt supposés faire preuve de la logique la plus froide et la plus implacable, celle des chiffres, celle de la main invisible qui régule tout, celle du caractère naturel et auto-régulateur du libéralisme. Ces mythes seraient-ils terminés, dépassés ? Finie, la toute-puissance de la finance ? Elle a besoin d'être "rassurée" ? On a beau chercher, les exemples d'investisseurs qui ont fait faillite, ou qui ont tout perdu sont des plus rares actuellement. Les investisseurs s'en sortent toujours, mais pas les particuliers ou les PME. Eux peuvent tout paumer, eux peuvent réellement se retrouver dans la mouise... Eux auraient besoin d'être rassurés.
Second terme plus qu'ambigu, "les marchés". C'est au moins une double figure de style : métonymie et personnification. Admirable vision des marchés en tant qu'entité unique, humanoïde, dotée de sentiments, capable de se déterminer. De se déterminer, mais avant toute chose de déterminer les mesures qui seraient à même de redresser la situation. On a ainsi constitué, à partir d'une multitude de financiers qui tirent chacun pour soi, un organe politique à part entière, puisqu'à chaque fois qu'il s'agit de "rassurer les marchés", c'est immanquablement de programme politique qu'il s'agit. Moins d'éducation, moins de charges, moins d'impôts, moins de services publics, des retraites plus tardives et plus petites, etc, etc. On peut voir dans "les marchés" une appellation new-look de la lutte des classes, où la classe des financiers et des grands patrons dirait merde à toutes les autres.
"Rassurer les marchés" est une invocation, un mantra. Toujours plus pour la finance, toujours plus, sinon le système s'effondrera. Mais en faisant les quatre volontés de la finance, dans une crise du système, on ne fait qu'accélérer l'effondrement. Jusqu'ici, tout va bien.
Synonymes : capituler, baisser son froc, faire preuve de faiblesse, se laisser berner, ne pas voir plus loin que son nez, filer droit dans le mur, appliquer aveuglement la doctrine libérale.
lundi 9 mai 2011
Agitation, révélation
Par L'anti-effet Barnum le lundi 9 mai 2011, 22:57 - Sarko
8 mai 2011. Commémoration de l'armistice 1945. Notre petit président commence son discours, quand un élu communiste de Lanester se lève et crie : "votre politique est une insulte aux valeurs de la résistance. C'est la mort de la liberté, de l'égalité et de la fraternité".
« billets précédents - page 1 de 12
Derniers commentaires