Le capitalisme n'a pas bonne mine. Depuis la rentrée 2008, c'est la crise. Pas seulement une crise financière, une crise de tout le capitalisme, où le capitalisme se réalise complètement, donnant plus de richesses aux riches, excluant toujours plus, tuant presque complètement le travail, favorisant jusqu'à l'indécence le capital. Une crise à laquelle aucun homme politique n'a de solution. En ce 9 novembre 2009, l'Histoire fournit à ces leaders capitalistes un prétexte en or pour réciter des incantations destinées à persuader le monde (et se persuader) que le capitalisme n'est pas en train de mourir. Ô Berlin, que tes habitants sont libres ! Ô Allemagne, comme tu symbolises l'égalité, la richesse partagée ! Quoi, je force le trait ? Non. C'est bien une histoire (avec un petit h) à base de poudre de Berlinpinpin qui nous a été racontée.