Jusqu'il y a peu, je tenais pour acquis que dans le paysage politique français, une seule formation était satisfaisante : les Verts. Plus ouverte, plus démocratique, plus intelligente que les autres. Sûrement elle était capable de ne pas reproduire les mêmes faillites dont les partis nous ont gratifié depuis 50 ans, droite et gauche confondus. Eh bien non, raté. Dans la course à la connerie, les Verts sont sur le point de prendre un certain temps d'avance.